© Frédéric Lavoie (2007)
Souper-projection - 02
8 décembre 2009
En collaboration avec le restaurant L’Atelier, Dazibao a le plaisir de vous présenter des œuvres vidéo originales d’artistes d’ici et d’ailleurs. Une occasion extraordinaire d’éveiller tous vos sens en agréable compagnie! Cette soirée s’inscrit dans le cadre de notre campagne de financement. L’Atelier nous fait généreusement don d’une partie des recettes de la soirée: votre présence est doublement appréciée !
Gwenaël Bélanger
Chutes (2002-2005) – Vidéo, 3 min. 30 sec.
Les Chutes de Gwenaël Bélanger présentent divers objets en chute libre jusqu’au moment critique de leur impact au sol. Selon leur nature, ces objets rebondiront, se tordront, s’aplatiront, se disloqueront ou éclateront en mille morceaux. Suscitant à la fois des sentiments d’excitation, d’indignation ou de défoulement, les Chutes réfèrent à la désinvolture avec laquelle l’humain dispose de ce qu’il juge démodé, vétuste, sans valeur.
Gwenaël Bélanger vit et travaille à Montréal. Il détient un baccalauréat en arts visuels de l’Université du Québec à Montréal. Son travail a été présenté lors de nombreuses expositions individuelles et collectives au Canada et à l’étranger. Il est récipiendaire de plusieurs prix et bourses, dont le Prix Pierre-Ayot 2009.
Jennifer Campbell
Bird’s Eye View (2007) – Vidéo, 33 sec., en boucle
Headsweat (2007) – Vidéo, 19 sec., en boucle
Shoot (2009) – Vidéo, 42 sec.
Trigger (2009) – Vidéo, 1 min. 26 sec.
Jennifer Campbell crée des performances pour la caméra dans lesquelles elle explore le corps (le sien) le transformant, le transposant en paysage, meuble, machine, objet. Dans cet univers souvent surréaliste, des permutations en apparence ludiques instaurent un climat, une tension psychologique persistante. L’artiste vise les limites : les limites d’endurance de son corps, les limites de notre réceptivité perceptive, de notre capacité à moduler la réalité.
Née à Vancouver, Jennifer Campbell vit et travaille à Seattle, Washington, où elle dirige la Crawl Space Gallery. Son travail a été présenté dans le cadre d’expositions individuelles à Dazibao, Westspace (Australie) et Axenéo7 (Gatineau) ainsi que dans plusieurs expositions collectives en Amérique du Nord. Elle participait récemment à la LIVE Biennale de Vancouver.
Frédéric Lavoie
Des lignes de hauteur (2007) – Vidéo, 6 min. 19 sec.
Piano Piece # 4 (2008) – Vidéo, 2 min. 21 sec.
Frédéric Lavoie compose des récits sonores et visuels portant sur les rapports de coexistence entre humains et objets. Présentées sous forme de monobandes, d’installations, de photographies ou encore d’interventions sonores, ses œuvres manipulent les données spatio-temporelles afin de questionner le point de vue du regardeur et ses attentes perceptuelles. Il crée ainsi des situations qui proposent une vision du réel à la fois construite, tordue et malgré tout plausible.
Frédéric Lavoie vit et travaille à Montréal. Il détient une maîtrise en arts visuels et médiatiques de l’UQÀM. Son travail a été largement présenté au Québec dans des expositions individuelles et collectives ainsi que dans le cadre de nombreuses manifestations vidéo internationales. Il est récipiendaire de plusieurs bourses dont la Résidence croisée France-Québec offerte par de la Fonderie Darling.
Ben Riesman
Out of Body Experience # 11 (2006-2007) – Vidéo, 3 min. 48 sec.
Out of Body Experience # 12 (2006-2007) – Vidéo, 9 min.
Out of Body Experience # 13 (2006-2007) – Vidéo, 14 min. 19 sec.
Les œuvres photographiques, vidéographiques et sonores de Ben Riesman, souvent ludiques, se jouent subtilement de la représentation et des qualités illusionnistes de la perception. Son travail mène une réflexion sur l’état de confusion, de tension, entre représentation et réalité. Ses Out of Body Experiences, par exemple, traquent un personnage de dos dans une atmosphère qui n’est pas sans rappeler celle du jeux vidéo.
Ben Riesman est un artiste multidisciplinaire vivant et travaillant à Philadelphie, Pennsylvanie. Après des études en cinéma et en littérature comparée au Collège Macalester, il a complété une maîtrise au Collège Mills. Son travail a été largement présenté aux États-Unis et au Canada. Il enseigne présentement à la Tyler School of Art.
Alana Riley
Songs of Love (2007) – Vidé0, 10 min. 53 sec.
De manière inusitée et souvent humoristique, Alana Riley met en évidence ce qui constitue l’identité individuelle et les relations humaines en créant des rencontres improvisées avec des inconnus. Dans Songs of Love, elle demande à des gens qui font partie de son quotidien –sans être des intimes (son couturier, son dentiste, etc.) -d’interpréter une chanson d’amour de leur choix. Les protagonistes se révèlent ainsi sous un jour inattendu.
Alana Riley vit et travaille à Montréal où elle a obtenu un baccalauréat en photographie de l’Université Concordia. Son travail a été présenté dans le cadre de nombreuses expositions individuelles et collectives en Amérique du Nord. Récemment, elle exposait à la Galerie Joyce Yahouda et effectuait une résidence en Irlande à la National Sculpture Factory (Cork).
Tweet




